Comment choisit-on les produits La Fourche ?

Découvrez sur quelles bases nous choisissons les marques et les producteurs les plus engagés pour le respect de la santé, de l’environnement et des hommes.

Découvrez sur quelles bases nous choisissons les marques et les producteurs les plus engagés pour le respect de la santé, de l’environnement et des hommes.

A. Halte aux additifs

Notre engagement :

Nous choisissons des produits sans additifs et lorsqu’il n’y a pas d’alternative, nous préférons les additifs naturels aux additifs synthétiques. Nous favorisons les produits sans arômes, même lorsqu’ils sont naturels.

Pourquoi c’est important ?

La liste des additifs alimentaires synthétiques dangereux pour la santé s’allonge au fil des études, appliquons le principe de précaution.

En savoir plus :

Sur les centaines d’additifs alimentaires existants, environ 50 sont autorisés dans le bio. Les utilisations des additifs autorisés dans le bio sont beaucoup plus restrictives que dans le conventionnel. Le E220, le dioxyde de soufre, est autorisé dans le bio dans les poudres à lever pour farines fermentantes exclusivement, alors qu’on le retrouve dans de nombreux aliments conventionnels : boissons gazeuses, fromages, céréales, produits à base de viande, lait en poudre, café en poudre, soupes, potages…

Il faut pourtant rester vigilant car certains additifs autorisés sont cancérigènes, comme les nitrites de sodium qui conservent la couleur rose du jambon. Nous favorisons donc les additifs naturels inoffensifs suivants :
- E 392 Extraits de romarin
- E 406 Agar-agar
- E 410 Farine de graines de caroube, gomme de caroube
- E 412 Gomme de guar
- E 414 Gomme arabique (d'acacia)
- E 901 Cire d'abeille
- E 903 Cire de Carnauba

Références :
http://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/les-additifs-dans-les-aliments-bio-3778

A. Halte aux additifs

Notre engagement :

Nous choisissons des produits sans additifs et lorsqu’il n’y a pas d’alternative, nous préférons les additifs naturels aux additifs synthétiques. Nous favorisons les produits sans arômes, même lorsqu’ils sont naturels.

Pourquoi c’est important ?

La liste des additifs alimentaires synthétiques dangereux pour la santé s’allonge au fil des études, appliquons le principe de précaution.

En savoir plus :

Sur les centaines d’additifs alimentaires existants, environ 50 sont autorisés dans le bio. Les utilisations des additifs autorisés dans le bio sont beaucoup plus restrictives que dans le conventionnel. Le E220, le dioxyde de soufre, est autorisé dans le bio dans les poudres à lever pour farines fermentantes exclusivement, alors qu’on le retrouve dans de nombreux aliments conventionnels : boissons gazeuses, fromages, céréales, produits à base de viande, lait en poudre, café en poudre, soupes, potages…

Il faut pourtant rester vigilant car certains additifs autorisés sont cancérigènes, comme les nitrites de sodium qui conservent la couleur rose du jambon. Nous favorisons donc les additifs naturels inoffensifs suivants :
- E 392 Extraits de romarin
- E 406 Agar-agar
- E 410 Farine de graines de caroube, gomme de caroube
- E 412 Gomme de guar
- E 414 Gomme arabique (d'acacia)
- E 901 Cire d'abeille
- E 903 Cire de Carnauba

Références :
Site de Thierry Souccar

B. Halte aux produits transformés

B. Halte aux produits transformés

Notre engagement :

Nous éliminons les produits trop transformés de notre catalogue en analysant les ingrédients et les processus de fabrication.

Pourquoi c’est important ?

Les produits ultra-transformés représentent 80% de l’offre de supermarché en France. Leur consommation est corrélée à l’explosion de l’obésité et à de nombreuses maladies chroniques. Une augmentation de 10% de la consommation de ces produits en France a par exemple donné lieu à une augmentation du risque de cancer de 10%.

En savoir plus :

Pour identifier les produits trop transformés, nous nous basons sur la classification internationale NOVA créée par un groupe de scientifiques de l’Université de Sao Paulo et devenue une référence internationale sur le sujet. Grâce à l’analyse des ingrédients présents dans les produits et des procédés de transformation, il est possible d’identifier le niveau de transformation d’un produit.

Les processus d’ultra-transformation ont été inventés pour faciliter la production industrielle d’aliments, prolonger leur durée de vie et surtout les rendre plus appétissants et addictifs. Les produits ultra-transformés peuvent subir des procédés plus ou moins complexes comme l’hydrogénation, le chauffage à haute température ou l’ajout d’additifs alimentaires. Surtout, ils contiennent beaucoup plus de sels, de sucres et de graisses que les produits bruts.

Les chips soufflées par exemple sont une merveilleuse invention de l’industrie agroalimentaire. Elles fondent tellement vite dans la bouche que notre cerveau n'a pas le temps de comprendre que nous avons ingéré des calories. Nous pouvons en manger quasiment indéfiniment, une aubaine pour les industriels, moins pour notre santé.

Ces produits ont des qualités nutritionnelles plus faibles ; riches en sels, sucres et acides gras saturés et pauvres en fibres, vitamines et autres micronutriments. Leur consommation entraîne nombre de maladies chroniques, dont des cancers, le diabète, l’hypertension, le cholestérol, les maladies cardio-vasculaires… Malheureusement leur consommation n’a cessé d’augmenter ces dernières années pour atteindre plus de la moitié des apports énergétiques dans certains pays occidentaux et près de 80% de l’offre de supermarché.

Quelques exemples de produits ultra-transformés : les pains et brioches industriels, les plats cuisinés congelés ou prêt à consommer, les soupes de légumes instantanées en poudre, les barres chocolatées, les biscuits apéritifs, les sodas et boissons sucrées aromatisées, et les nuggets de volaille et de poisson, les jambons aux nitrites, les yaourts aux fruits, les chips, les gâteaux, les biscuits et les confiseries...

Références :
https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/consommation-aliments-ultra-transformes-est-elle-liee-risque-cancer
https://www.lanutrition.fr/les-news/quest-ce-quun-aliment-ultra-transforme-
https://www.nytimes.com/2013/02/24/magazine/the-extraordinary-science-of-junk-food.html

 

B. Halte aux produits transformés

B. Halte aux produits transformés

Notre engagement :

Nous éliminons les produits trop transformés de notre catalogue en analysant les ingrédients et les processus de fabrication.

Pourquoi c’est important ?

Les produits ultra-transformés représentent 80% de l’offre de supermarché en France. Leur consommation est corrélée à l’explosion de l’obésité et à de nombreuses maladies chroniques. Une augmentation de 10% de la consommation de ces produits en France a par exemple donné lieu à une augmentation du risque de cancer de 10%.

En savoir plus :

Pour identifier les produits trop transformés, nous nous basons sur la classification internationale NOVA créée par un groupe de scientifiques de l’Université de Sao Paulo et devenue une référence internationale sur le sujet. Grâce à l’analyse des ingrédients présents dans les produits et des procédés de transformation, il est possible d’identifier le niveau de transformation d’un produit.

Les processus d’ultra-transformation ont été inventés pour faciliter la production industrielle d’aliments, prolonger leur durée de vie et surtout les rendre plus appétissants et addictifs. Les produits ultra-transformés peuvent subir des procédés plus ou moins complexes comme l’hydrogénation, le chauffage à haute température ou l’ajout d’additifs alimentaires. Surtout, ils contiennent beaucoup plus de sels, de sucres et de graisses que les produits bruts.

Les chips soufflées par exemple sont une merveilleuse invention de l’industrie agroalimentaire. Elles fondent tellement vite dans la bouche que notre cerveau n'a pas le temps de comprendre que nous avons ingéré des calories. Nous pouvons en manger quasiment indéfiniment, une aubaine pour les industriels, moins pour notre santé.

Ces produits ont des qualités nutritionnelles plus faibles ; riches en sels, sucres et acides gras saturés et pauvres en fibres, vitamines et autres micronutriments. Leur consommation entraîne nombre de maladies chroniques, dont des cancers, le diabète, l’hypertension, le cholestérol, les maladies cardio-vasculaires… Malheureusement leur consommation n’a cessé d’augmenter ces dernières années pour atteindre plus de la moitié des apports énergétiques dans certains pays occidentaux et près de 80% de l’offre de supermarché.

Quelques exemples de produits ultra-transformés : les pains et brioches industriels, les plats cuisinés congelés ou prêt à consommer, les soupes de légumes instantanées en poudre, les barres chocolatées, les biscuits apéritifs, les sodas et boissons sucrées aromatisées, et les nuggets de volaille et de poisson, les jambons aux nitrites, les yaourts aux fruits, les chips, les gâteaux, les biscuits et les confiseries...

Références :
Inserm - La consommation d'aliments ultra-transformés est-elle liée à un risque de cancer ?
Lanutrition.fr - Qu'est qu'un aliment ultra-transformé ?
New York Times - The extraordinary science of Junk Food

C. Halte aux Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)

C. Halte aux Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)

Notre engagement :

La charte bio interdit les OGM mais accepte un seuil de présence fortuite de 0.9%. Pour limiter encore ce seuil, nous ne travaillons qu’avec des producteurs qui effectuent des analyses de présence et de contamination d’OGM et ne travaillent qu’avec des prestataires qui font de même.

Pourquoi c’est important ?

Nous avons peu de recul sur l’impact des OGM sur la santé et la biodiversité. D’autant plus que la majeure partie des OGM cultivés dans le monde, soja en tête, sont créés par les grands semenciers pour mieux résister aux herbicides qu’ils commercialisent en parallèle, notamment le Glyphosate.

En savoir plus :

Il y a toujours une controverse sur les effets à long terme de la consommation d’OGM. Par ailleurs, la plupart des études ont été financées par des entreprises qui vendent des OGM ou menées par des scientifiques liés à l’industrie OGM. Nous avons donc besoin de davantage d’études indépendantes sur le sujet. Une étude récemment publiée par 300 scientifiques rappelle d’ailleurs qu’il n’existe à ce jour aucun consensus sur la dangerosité des OGM pour la consommation humaine.

La majorité des cultures OGM sont créés pour mieux résister à certains herbicides et pesticides. Les semenciers, qui commercialisent à la fois les OGM et les produits phytosanitaires, profitent donc des OGM pour pousser les exploitants à déverser davantage d’herbicides et pesticides sur les cultures et augmentent ainsi leurs ventes. Elémentaire mon cher Watson ! Une étude de l’Université de l’Etat de Washington a ainsi démontré qu’ entre 1996 et 2011, les cultures OGM recevaient 20% de pesticides en plus que les cultures conventionnelles.

Les analyses pour identifier les OGM consistent à étudier tous les points d’entrée possible de contamination OGM et si risque il y a, à effectuer des tests en laboratoire. Elles comportent 3 volets. Une partie sur l’analyse des matières premières, une partie sur l’analyse des risques de contamination lors du stockage et du transport ainsi qu’une partie sur l’analyse des étapes de transformation.

Nous sommes particulièrement vigilants sur les produits suivants, souvent importés, qui sont les plus contaminés : Coton, Maïs, Colza, Lin, Moutarde, Papaye, Riz, Soja ou ingrédients issus de ces Matières Premières.

Références :
https://www.centerforfoodsafety.org/press-releases/3766/are-gmos-safe-no-consensus-in-the-science-scientists-say-in-peer-reviewed-statement
https://enveurope.springeropen.com/track/pdf/10.1186/s12302-014-0034-1
http://news.cahnrs.wsu.edu/article/summary-of-major-findings-and-definitions-of-important-terms/

 

C. Halte aux Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)

C. Halte aux Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)

Notre engagement :

La charte bio interdit les OGM mais accepte un seuil de présence fortuite de 0.9%. Pour limiter encore ce seuil, nous ne travaillons qu’avec des producteurs qui effectuent des analyses de présence et de contamination d’OGM et ne travaillent qu’avec des prestataires qui font de même.

Pourquoi c’est important ?

Nous avons peu de recul sur l’impact des OGM sur la santé et la biodiversité. D’autant plus que la majeure partie des OGM cultivés dans le monde, soja en tête, sont créés par les grands semenciers pour mieux résister aux herbicides qu’ils commercialisent en parallèle, notamment le Glyphosate.

En savoir plus :

Il y a toujours une controverse sur les effets à long terme de la consommation d’OGM. Par ailleurs, la plupart des études ont été financées par des entreprises qui vendent des OGM ou menées par des scientifiques liés à l’industrie OGM. Nous avons donc besoin de davantage d’études indépendantes sur le sujet. Une étude récemment publiée par 300 scientifiques rappelle d’ailleurs qu’il n’existe à ce jour aucun consensus sur la dangerosité des OGM pour la consommation humaine.

La majorité des cultures OGM sont créés pour mieux résister à certains herbicides et pesticides. Les semenciers, qui commercialisent à la fois les OGM et les produits phytosanitaires, profitent donc des OGM pour pousser les exploitants à déverser davantage d’herbicides et pesticides sur les cultures et augmentent ainsi leurs ventes. Elémentaire mon cher Watson ! Une étude de l’Université de l’Etat de Washington a ainsi démontré qu’ entre 1996 et 2011, les cultures OGM recevaient 20% de pesticides en plus que les cultures conventionnelles.

Les analyses pour identifier les OGM consistent à étudier tous les points d’entrée possible de contamination OGM et si risque il y a, à effectuer des tests en laboratoire. Elles comportent 3 volets. Une partie sur l’analyse des matières premières, une partie sur l’analyse des risques de contamination lors du stockage et du transport ainsi qu’une partie sur l’analyse des étapes de transformation.

Nous sommes particulièrement vigilants sur les produits suivants, souvent importés, qui sont les plus contaminés : Coton, Maïs, Colza, Lin, Moutarde, Papaye, Riz, Soja ou ingrédients issus de ces Matières Premières.

Références :
Center for Food Satefy
Étude "No scientific consensus on GMO safety"

Étude “Impacts of genetically engineered crops on pesticide use in the U.S. – the first sixteen years”

Engagement n°2 : Respect de l'environnement

A. Favoriser les produits locaux

A. Favoriser les produits locaux

Notre engagement :

Nous privilégions les marques et les producteurs français qui se fournissent localement en matières premières. Lorsque ce n’est pas possible, nous privilégions les marques et producteurs de pays limitrophes de la France qui se fournissent localement en matières premières. Nous bannissons tous les transports par avion.

Pourquoi c’est important ?

Les transports, des matières premières jusqu’à l’atelier du producteur et de l’atelier au lieu de vente, s'ajoutent à l'empreinte carbone des produits. Aussi, moins les produits et les matières premières voyagent, plus leurs qualités gustatives et nutritionnelles sont conservées.

En savoir plus :

Nous ne référençons que des producteurs qui sont capables d’identifier l’origine géographique de toutes les matières premières utilisées dans la fabrication de leurs produits. Nous étudions où se fournissent les marques et les modes de transports choisis pour privilégier le local et les transports verts.

Plus un produit voyage, à mode de transport équivalent, plus son impact carbone sera important. Tous les modes de transports ne se valent pas. Le transport par bateau est beaucoup moins polluant que le transport par fret ou encore par camion. Enfin, il existe des alternatives vertes (camion hybrides ou électriques, transport par bateau à voile…) aux modes de transports classiques.

Nous privilégions donc les marques françaises dont les ingrédients sont sourcés localement, proche de l’atelier de fabrication. Si ce n’est pas possible, nous privilégions les marques de pays limitrophes dont les ingrédients sont sourcés localement ou les marques françaises dont les approvisionnements se font dans des pays limitrophes de la France.

B. Réduire l'empreinte carbone de notre consommation alimentaire

B. Réduire l'empreinte carbone de notre consommation alimentaire

Notre engagement :

Nous calculons l’empreinte carbone des produits alimentaires que nous vendons et privilégions ceux ayant une empreinte relativement plus faible.

Pourquoi c’est important ?

L’agriculture représente, selon les études, de 25% à 50% de nos rejets de gaz à effet de serre.

En savoir plus :

Nous nous basons sur différentes bases de données publiques pour effectuer nos calculs, notamment celles issues de l’ADEME. Les rejets de gaz à effet de serre interviennent à tous les niveaux, de la production à la ferme, qui incluent les intrants utilisés, en passant par le transport, le type de conditionnement, les différentes étapes de transformation et le stockage. Notre méthodologie prend en compte toute la durée de vie du produit, de la ferme à notre entrepôt.

Pour des produits similaires, l’empreinte carbone peut varier. Une tomate bio qui pousse sous serre chauffée en France a ainsi une empreinte carbone bien supérieure à une mangue de saison importée par bateau du Brésil.

C. Limiter les emballages

C. Limiter les emballages

Notre engagement :

Nous privilégions les emballages les plus simples et ayant l’impact écologique le plus faible : compostables, recyclables, recyclés et uniques. Nous bannissons tous les emballages contenant des produits dangereux pour la santé. Nous limitons au maximum les emballages individuels. Nous recyclons les cartons et les emballages de nos fournisseurs pour faire nos colis et le calage qu’ils contiennent. Nous ne vendons pas les dosettes de café type Nespresso.

Pourquoi c’est important ?

Les emballages polluent les terres, les océans et tuent la faune aquatique et les oiseaux. Ils sont aussi parfois bourrés de produits chimiques et de perturbateurs endocriniens qui peuvent être nocifs pour les humains.

En savoir plus :

La pollution plastique est un fléau avéré. Les images des continents flottants de plastique, dans presque tous les Océans du globe, font froid dans le dos. Et malgré une certaine prise de conscience, les choses ne font qu’empirer. Sur les 10 dernières années, nous avons produit plus de plastique que pendant tout le XXème siècle.

Par ailleurs, certains plastiques rejettent des perturbateurs endocriniens, comme le BPA, dans les aliments qu’ils protègent. Ces perturbateurs sont soupçonnés d’avoir de nombreux effets nocifs sur la santé.

Références :
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0301760336589-cinq-chiffres-alarmants-sur-la-pollution-plastique-dans-le-monde-2181363.php

D. Limiter l'huile de palme

D. Limiter l'utilisation de l'huile de palme

Notre engagement :

Nous demandons une garantie de non déforestation pour tous les produits contenant de l’huile de palme.

Pourquoi c’est important ?

La production d’huile de palme est responsable d’une importante déforestation et elle contribue à la disparition de nombreuses espèces à l’image des Orangs-outans.

En savoir plus :

Environ 85 % de la production mondiale d’huile de palme provient des plantations indonésiennes et malaisiennes. Les planteurs de palmiers à huile auraient ainsi brûlé 6 millions d’hectares de forêt de 2011 à 2013, soit la surface de l’Irlande. Or ces régions que l’on brûle sont recouvertes de forêts tropicales primaires, extrêmement denses et riches en biodiversité. Des milliers d’espèces sont ainsi menacées, dont les Orangs-outans sont devenus le symbole.

Par ailleurs, ces forêts extrêmement denses sont des réservoirs à CO2 et machines à produire de l’oxygène. L’Indonésie est d'ailleurs devenue le troisième émetteur mondial de CO2 en raison de ces feux de forêts liés à la plantation de palmiers à huile.

Références :
http://www.franceinfo.fr/vie-quotidienne/environnement/article/nous-consommons-de-moins-en-moins-d-huile-de-palme-583995
https://www.nationalgeographic.fr/environnement/ce-quil-faut-savoir-sur-lhuile-de-palme

Engagement n°3 : Respect des hommes

A. Favoriser les relations directes avec les producteurs

A. Favoriser les relations directes avec les producteurs

Notre engagement :

Travailler au maximum en direct avec les producteurs

Pourquoi c’est important ?

Chaque intermédiaire dans la chaîne d’approvisionnement et de production prend une marge sur le prix du produit. Les marges s’accumulent, et certains intermédiaires qui ont des positions dominantes sur le marché font pression sur les producteurs pour acheter à bas prix et s’arroger d’importantes marges, notamment la grande distribution.

B. Encourager le Commerce Équitable

B. Encourager le Commerce Équitable

Notre engagement :

Pour les produits exotiques, nous donnerons toujours la préférence à des producteurs s’approvisionnant auprès de filières certifiés commerce équitable. Pour certains produits exotiques (thé, café, cacao, banane, sucre de canne), nous exigeons la certification Commerce Équitable.

Pourquoi c’est important ?

La certification Commerce Équitable permet de s’assurer que les paysans et ouvriers agricoles des pays en voie de développement reçoivent un salaire équitable pour leur travail.

En savoir plus :

Sur les 815 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde, ¾ sont des agriculteurs de Pays du Sud. Souvent isolés, en bout de chaîne, ils manquent d’information sur les prix et les marchés. Ils n’ont pas les outils nécessaires pour transformer et vendre leurs produits. Les travailleurs agricoles sont quant à eux souvent incapables de défendre leurs droits. Exploités, vivant au jour le jour, ils ne peuvent pas s’organiser de manière collective ou en syndicat.

Ils subissent ainsi un rapport de force en leur défaveur que les entreprises importatrices du Nord exploitent afin de baisser les prix. Passer par des entreprises qui sont labellisées en commerce équitable permet d’équilibrer ce rapport de force et de s’assurer que les paysans et les ouvriers agricoles reçoivent un salaire équitable pour leur travail.

C. Favoriser la création de filières de producteurs

C. Favoriser la création de filières de producteurs

Notre engagement :

Travailler au maximum avec des marques qui s’engagent auprès des producteurs locaux, régionaux et nationaux et créent des filières.

Pourquoi c’est important ?

Les filières permettent de planifier et de contractualiser la production. Elles apportent une stabilité aux paysans en garantissant des débouchés pour leurs produits. Elles permettent aussi de maintenir une exigence de qualité et de traçabilité aux marques et aux distributeurs.

En savoir plus :

La création de filières agricole permet d’organiser la production et de contractualiser en amont pour assurer la sécurité financière des producteurs.

Elles permettent également aux marques et aux producteurs paysans d’échanger sur les spécificités de la production, de définir des critères d’exigence et ainsi de garantir un certain niveau de qualité.

Enfin, les filières regroupent souvent de petits producteurs locaux. Cela a pour effet de renforcer le tissu local et de développer la demande locale et régionale en offrant davantage de débouchés à ces produits.

Engagement n°2 : Respect de l'environnement

A. Favoriser les produits locaux

A. Favoriser les produits locaux

Notre engagement :

Nous privilégions les marques et les producteurs français qui se fournissent localement en matières premières. Lorsque ce n’est pas possible, nous privilégions les marques et producteurs de pays limitrophes de la France qui se fournissent localement en matières premières. Nous bannissons tous les transports par avion.

Pourquoi c’est important ?

Les transports, des matières premières jusqu’à l’atelier du producteur et de l’atelier au lieu de vente, s'ajoutent à l'empreinte carbone des produits. Aussi, moins les produits et les matières premières voyagent, plus leurs qualités gustatives et nutritionnelles sont conservées.

En savoir plus :

Nous ne référençons que des producteurs qui sont capables d’identifier l’origine géographique de toutes les matières premières utilisées dans la fabrication de leurs produits. Nous étudions où se fournissent les marques et les modes de transports choisis pour privilégier le local et les transports verts.

Plus un produit voyage, à mode de transport équivalent, plus son impact carbone sera important. Tous les modes de transports ne se valent pas. Le transport par bateau est beaucoup moins polluant que le transport par fret ou encore par camion. Enfin, il existe des alternatives vertes (camion hybrides ou électriques, transport par bateau à voile…) aux modes de transports classiques.

Nous privilégions donc les marques françaises dont les ingrédients sont sourcés localement, proche de l’atelier de fabrication. Si ce n’est pas possible, nous privilégions les marques de pays limitrophes dont les ingrédients sont sourcés localement ou les marques françaises dont les approvisionnements se font dans des pays limitrophes de la France.

B. Réduire l'empreinte carbone de notre consommation alimentaire

B. Réduire l'empreinte carbone de notre consommation alimentaire

Notre engagement :

Nous calculons l’empreinte carbone des produits alimentaires que nous vendons et privilégions ceux ayant une empreinte relativement plus faible.

Pourquoi c’est important ?

L’agriculture représente, selon les études, de 25% à 50% de nos rejets de gaz à effet de serre.

En savoir plus :

Nous nous basons sur différentes bases de données publiques pour effectuer nos calculs, notamment celles issues de l’ADEME. Les rejets de gaz à effet de serre interviennent à tous les niveaux, de la production à la ferme, qui incluent les intrants utilisés, en passant par le transport, le type de conditionnement, les différentes étapes de transformation et le stockage. Notre méthodologie prend en compte toute la durée de vie du produit, de la ferme à notre entrepôt.

Pour des produits similaires, l’empreinte carbone peut varier. Une tomate bio qui pousse sous serre chauffée en France a ainsi une empreinte carbone bien supérieure à une mangue de saison importée par bateau du Brésil.

C. Limiter les emballages

C. Limiter les emballages

Notre engagement :

Nous privilégions les emballages les plus simples et ayant l’impact écologique le plus faible : compostables, recyclables, recyclés et uniques. Nous bannissons tous les emballages contenant des produits dangereux pour la santé. Nous limitons au maximum les emballages individuels. Nous recyclons les cartons et les emballages de nos fournisseurs pour faire nos colis et le calage qu’ils contiennent. Nous ne vendons pas les dosettes de café type Nespresso.

Pourquoi c’est important ?

Les emballages polluent les terres, les océans et tuent la faune aquatique et les oiseaux. Ils sont aussi parfois bourrés de produits chimiques et de perturbateurs endocriniens qui peuvent être nocifs pour les humains.

En savoir plus :

La pollution plastique est un fléau avéré. Les images du 7ème continent, cette masse immense de plastique qui s'est accumulé en plein Océan pacifique à cause des courants marins charriant ces déchets, fait froid dans le dos. Et malgré une certaine prise de conscience, les choses ne font qu’empirer. Sur les 10 dernières années, nous avons produit plus de plastique que pendant tout le XXème siècle.

Certains plastiques rejettent des perturbateurs endocriniens, comme le BPA, dans les aliments qu’ils protègent. Ces perturbateurs sont soupçonnés d’avoir de nombreux effets nocifs sur la santé des humains.

Références :
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0301760336589-cinq-chiffres-alarmants-sur-la-pollution-plastique-dans-le-monde-2181363.php

C. Limiter les emballages

C. Limiter les emballages

Notre engagement :

Nous privilégions les emballages les plus simples et ayant l’impact écologique le plus faible : compostables, recyclables, recyclés et uniques. Nous bannissons tous les emballages contenant des produits dangereux pour la santé. Nous limitons au maximum les emballages individuels. Nous recyclons les cartons et les emballages de nos fournisseurs pour faire nos colis et le calage qu’ils contiennent. Nous ne vendons pas les dosettes de café type Nespresso.

Pourquoi c’est important ?

Les emballages polluent les terres, les océans et tuent la faune aquatique et les oiseaux. Ils sont aussi parfois bourrés de produits chimiques et de perturbateurs endocriniens qui peuvent être nocifs pour les humains.

En savoir plus :

La pollution plastique est un fléau avéré. Les images des continents flottants de plastique, dans presque tous les Océans du globe, font froid dans le dos. Et malgré une certaine prise de conscience, les choses ne font qu’empirer. Sur les 10 dernières années, nous avons produit plus de plastique que pendant tout le XXème siècle.

Par ailleurs, certains plastiques rejettent des perturbateurs endocriniens, comme le BPA, dans les aliments qu’ils protègent. Ces perturbateurs sont soupçonnés d’avoir de nombreux effets nocifs sur la santé.

Références :
Les Échos - 5 chiffres alarmants sur la pollution plastique dans le monde

D. Limiter l'utilisation de l'huile de palme

D. Limiter l'huile de palme

Notre engagement :

Nous demandons une garantie de non déforestation pour tous les produits contenant de l’huile de palme.

Pourquoi c’est important ?

La production d’huile de palme est responsable d’une importante déforestation et elle contribue à la disparition de nombreuses espèces à l’image des Orangs-outans.

En savoir plus :

Environ 85 % de la production mondiale d’huile de palme provient des plantations indonésiennes et malaisiennes. Les planteurs de palmiers à huile auraient ainsi brûlé 6 millions d’hectares de forêt de 2011 à 2013, soit la surface de l’Irlande. Or ces régions que l’on brûle sont recouvertes de forêts tropicales primaires, extrêmement denses et riches en biodiversité. Des milliers d’espèces sont ainsi menacées, dont les Orangs-outans sont devenus le symbole.

Par ailleurs, ces forêts extrêmement denses sont des réservoirs à CO2 et machines à produire de l’oxygène. L’Indonésie est d'ailleurs devenue le troisième émetteur mondial de CO2 en raison de ces feux de forêts liés à la plantation de palmiers à huile.

Références :
France Info - Nous consommons de moins en moins d'huile de palme
National Geographic - Ce qu'il faut savoir sur l'huile de palme

Engagement n°3 : Respect des hommes

A. Favoriser les relations directes avec les producteurs

A. Favoriser les relations directes avec les producteurs

Notre engagement :

Travailler au maximum en direct avec les producteurs

Pourquoi c’est important ?

Chaque intermédiaire dans la chaîne d’approvisionnement et de production prend une marge sur le prix du produit. Les marges s’accumulent, et certains intermédiaires qui ont des positions dominantes sur le marché font pression sur les producteurs pour acheter à bas prix et s’arroger d’importantes marges, notamment la grande distribution.

B. Encourager le Commerce Équitable

B. Encourager le Commerce Équitable

Notre engagement :

Pour les produits exotiques, nous donnerons toujours la préférence à des producteurs s’approvisionnant auprès de filières certifiés commerce équitable. Pour certains produits exotiques (thé, café, cacao, banane, sucre de canne), nous exigeons la certification Commerce Équitable.

Pourquoi c’est important ?

La certification Commerce Équitable permet de s’assurer que les paysans et ouvriers agricoles des pays en voie de développement reçoivent un salaire équitable pour leur travail.

En savoir plus :

Sur les 815 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde, ¾ sont des agriculteurs de Pays du Sud. Souvent isolés, en bout de chaîne, ils manquent d’information sur les prix et les marchés. Ils n’ont pas les outils nécessaires pour transformer et vendre leurs produits. Les travailleurs agricoles sont quant à eux souvent incapables de défendre leurs droits. Exploités, vivant au jour le jour, ils ne peuvent pas s’organiser de manière collective ou en syndicat.

Ils subissent ainsi un rapport de force en leur défaveur que les entreprises importatrices du Nord exploitent afin de baisser les prix. Passer par des entreprises qui sont labellisées en commerce équitable permet d’équilibrer ce rapport de force et de s’assurer que les paysans et les ouvriers agricoles reçoivent un salaire équitable pour leur travail.

C. Favoriser la création de filières de producteurs

C. Favoriser la création de filières de producteurs

Notre engagement :

Travailler au maximum avec des marques qui s’engagent auprès des producteurs locaux, régionaux et nationaux et créent des filières.

Pourquoi c’est important ?

Les filières permettent de planifier et de contractualiser la production. Elles apportent une stabilité aux paysans en garantissant des débouchés pour leurs produits. Elles permettent aussi de maintenir une exigence de qualité et de traçabilité aux marques et aux distributeurs.

En savoir plus :

La création de filières agricole permet d’organiser la production et de contractualiser en amont pour assurer la sécurité financière des producteurs.

Elles permettent également aux marques et aux producteurs paysans d’échanger sur les spécificités de la production, de définir des critères d’exigence et ainsi de garantir un certain niveau de qualité.

Enfin, les filières regroupent souvent de petits producteurs locaux. Cela a pour effet de renforcer le tissu local et de développer la demande locale et régionale en offrant davantage de débouchés à ces produits.